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Après la coupe. Des souches comme des pierres tombales, alignées, muettes, chacune avec ses cernes qui comptent les années perdues. Le charbon en fait des blocs de nuit posés sur un sol blanc — ce qu’il reste d’une forêt une fois qu’elle a été rentabilisée. Personne dans ces dessins, et pourtant la présence humaine est partout : dans la coupe nette, dans l’alignement, dans l’absence. Cette série est la suite logique de La forêt se meurt : après la chute, l’inventaire. Ce que l’on ne veut pas voir, dessiné assez lentement pour qu’on n’ait plus le choix.

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  • Date 14 juillet 2021