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À travers ses œuvres puissantes au charbon ou à l’huile, Ismaël MAUREY dresse un véritable procès-verbal de la disparition en cours, capturant la fragilité d’une nature blessée avec une intensité sans concession.
« Tel un miroir de notre propre existence, la forêt se meurt. Comment ne pas évoquer tous ces incendies titanesques de ces derniers étés. Ces flammes gigantesques et incontrôlables, brasier évoquant les portes d’un enfer à venir. Nos arbres ont hurlé de douleur, pris au piège, tout cet écosystème parti en fumée. Que reste-t-il après ? Une terre de cendre, des troncs calcinés sur fond de brume, spectacle de désolation. »
Face à ce vide qui gagne, le charbon devient alors la seule lumière sur le papier nu, traduisant graphiquement la tragédie silencieuse et la mémoire de ce qui n’est plus.

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  • Date 20 septembre 2026