Au Rouen National Arts 2026, à la Halle aux toiles de Rouen, Ismaël Maurey présente une œuvre magistrale : un triptyque d’un format total de 3,90 m × 2,00 m de hauteur.
Vous trouverez surement ma peinture très noire, elle est peut-être le reflet de mon âme sur cette triste réalité, sujet grave, bien au-delà des préoccupations que l’on nous assène quotidiennement.
Tel un miroir de notre propre existence, la forêt se meurt.
Comment ne pas évoquer tous ces incendies titanesques de cet été 2022. Ces images de flammes gigantesques et incontrôlables, brasier évoquant les portes d’un enfer à venir.
Nos arbres ont hurlé de douleur, pris au piège, tout cet écosystème parti en fumée. Que reste t-il après ?
Une terre de cendre, des troncs calcinés sur fond de brume, spectacle de désolation.
Sans oublié la déforestation à l’échelle planétaire, les maladies qui déciment un à un ces géants.
N’oublions pas que nous sommes Nature
L’Humain détruit ce qu’il a de plus précieux, ce lien vital à celle-ci.
Et tout ceci au profit d’une quête personnelle, d’une soif de pouvoir, de démesure et du toujours plus.
Tout ceci n’est qu’un leurre, nous nous déconnectons chaque jour davantage de notre mère nourricière.
Je souhaite vivement que de ce chaos, la Nature retrouve toute sa puissance, sa vitalité et sa beauté. Nous devons réapprendre à nous connecter avec cet environnement naturel. La forêt n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
Alors je suis convaincu que nous avons tous un pouvoir magique, un pouvoir pour inverser les choses.
Nous ne sommes pas au dessus de tout, mais faisons parti d’un tout.
Betula forest after burnt

Peinture à l’huile sur châssis en lin naturel, format global 3,90 m × 2,00 m de hauteur, représentant une forêt carbonisée. Le noir et le gris à perte de vue. Des fumées blanches à la cime des arbres, un sol de cendre et des troncs d’arbres brûlés. Un ciel gris. La ligne d’horizon, au milieu du tableau, donne l’impression d’un miroir : le sol peut être le ciel, et vice versa.
Peinture monochrome : noir de bougie, terre d’ombre naturelle et blanc de titane. Cette peinture fait suite aux grands incendies de l’été 2022 en France (région bordelaise).
Également à l’atelier

Peinture à l’huile sur châssis en lin naturel, format 3,00 m × 2,00 m de hauteur, représentant une forêt carbonisée. Le noir et le gris à perte de vue. Des fumées blanches à la cime des arbres, un sol de cendre et des troncs d’arbres brûlés. Un ciel gris. La ligne d’horizon au milieu du tableau et un point de fuite central : l’œil est conduit vers la forêt par deux lignes obliques de clôture.
Peinture monochrome : noir de bougie, terre d’ombre naturelle et blanc de titane. Cette peinture fait suite aux grands incendies de l’été 2022 en France (région bordelaise).

Peinture à l’huile sur châssis en lin naturel, format 60 cm × 73 cm de hauteur, représentant un corbeau sur une branche, dans une ambiance nocturne. L’œil du corbeau fixe le spectateur.
Peinture monochrome : noir de bougie, terre d’ombre naturelle, bleu outremer et blanc de titane.




